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La sérénité des cavernes bulgares

Des cavernes, des grottes.. il y en a beaucoup dans cette partie de l’Europe et bien qu’étant qu’une amatrice peu téméraire, j’avoue que la determination des explorateurs ou des communautés de moines orthodoxes m’étonnera toujours.  Notre premier arrêt dans un weekend particulièrement chaud dans le nord de la Bulgarie fut pour le monastère de St. Dimitar Basarabovski.  Construit dans la roche calcaire depuis au moins le 15e siècle, il doit son nom à l’ermite qui est né dans le village proche (Barsabovo) et dont les reliques furent trouvées dans la rivière proche du monastère en 1685. Les reliques étant très vénérées et attribuables à de nombreux miracles, elles sont aussi la convoitise des conquérants de passage.  En cheminant vers la Russie, le transport des reliques s’est arrêté à Bucarest vers 1774 en même temps que la fin d’une épidémie de peste dans la ville. La population aurait demandé que les reliques restent pour continuer de les protéger et elles y sont encore aujourd’hui dans la Cathédrale patriarcale de Bucarest. Et pour en revenir avec le monastère-caverne en Bulgarie, il est encore en fonction religieuse et identifié comme un monument national bulgare.

Back on the “cavern” road trip, a mere 15 minutes of drive later, we are looking way more up at the Rock-Hewn Churches of Ivanovo, a complex of carved churches, chapels, monasteries and cells situated in a bigger valley than the previous monastery. The entire complex was built from the 12th century up to the conquest of Bulgaria by the Ottoman Empire (late 14th century). At that time, the number of churches was about 40, while the total number of sites reached around 300, most of which have not survived up to today. The site was put on the UNESCO World Heritage Sites due to the impressive preserved frescoes from the 14th century representing Bulgarian medieval art.

The interpreter (speaking a very good English) gives us a round up of history and pointing to the specific representation of the frescoes including the one depicting “The Last Supper” painted 135 years before the one by Leonardo Da Vinci in Milan.

Back in the car in a scorching 38C+ for another short trip of 20 minutes, we reach our final cavern of our first day, Orlova Chuka. The cave was only found in 1941 by a shepherd and a very small portion has been cleared for the safety of visitors for a guided tour of 45 minutes. We were lucky to have a French speaking guide.  He gave us the quick version of his more thorough Bulgarian explanations.  And he even sang and played harmonica in between talks. 

Notre deuxième jour, toujours aussi chaud, commence par la visite de la caverne Devetashka.  Très accessible, on comprend que des autobus de voyages organisés s’y arrêtent pour probablement 30-40 minutes en visite libre. L’entrée fait 30 mètres de hauteur et s’élargit quand on avance à l’intérieur. D’immenses trous au plafond font passer assez de lumière pour voir son étendue sans besoin d’éclairage artificiel. Pour la grande histoire, des études ont révélées que la caverne fut habitée continuellement depuis la fin de la période paléolithique (il y a 10,000 ans).  Pour la petite histoire, la caverne fut utilisée comme site de storage militaire dans les années cinquante, ce qui détruisit certaines des formations naturelles. Les cercles en ciment sont les bases des conteneurs d’huile de cette époque. Et finalement comme si c’était pas assez dans le mode utilitaire, la caverne fut le site de scènes filmées du film d’action “The Expendables 2” en 2011 qui aura pour conséquence de faire significativement diminuer le nombre de chauve-souris selon des naturalistes. La caverne avait été pourtant désignée comme une réserve naturelle en 1996 mais l’attrait des dollars hollywoodiens fut trop tentant pour protéger l’intégrité qu’une colonie de 30,000 chauve-souris sans compter la quarantaine d’autres animaux et d’innombrables sortes d’oiseaux.

After this easy access to this well known cavern, we tried our luck with 2 others. The first one called Futyovska (or Futova) ended up to be a failed attempt to reach this smaller and not supervised cavern. The path was very well indicated but no information was given about of the total distance to that cavern. So we made the decision to turn around knowing that the torrid heat of that day would affect us again on our way back to the car. 

The second one called “Garvanitsa” was a little more known and reachable. Even if it was officially “closed” the gate was opened for the adventurous. Upon seeing the steep stairs, I decided to save the remaining of my energy (having spent it during our previous walk) and let my man do this “via Ferrata” as he called it while I waited in the shade. He brought these very cool pictures for this story.

We were lucky to get back after each day to a lovely garden and private guesthouse (with a pool!).  The homemade food was excellent and plentiful for 2 persons and we managed to not waste it by using some for lunches and bringing some home. A special mention for the herbal tea, the homemade yogurt and the “best” tomato salad of our lives.. no kidding.

Sur le chemin du retour vers Bucarest, nous en profitons pour faire une petite excursion pour voir en toute quiétude les chutes de Krushuna.  Situées au coeur d’un parc de plaisance, elles sont plus agréables à admirer un lundi matin que pendant la journée en cette période de canicule. 

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